| Volume | Number | The Royal Society of Canada | March | |||
| Tom | 21 | Numéro | 1 | La Société royale du Canada | Mars | 1999 |
ABSTRACT. In this paper, the concept of a vanishing p-Carleson measure is introduced and a characterization of a vanishing p-Carleson measure is obtained. It is proved that for nontrivial Qp, 0, fQp, 0 if and only if |
f (z)|2(1 - | z|2)np d
(z) is a vanishing p-Carleson measure and that for 1 < p <
, f
![]()
B0 if and only if |
f (z)|2(1 - | z|2)np d
(z) is a vanishing p-Carleson measure.
RÉSUMÉ. Dans cette note, nous introduisons le concept de mesure de p-Carleson nulle ainsi qu'une caractérisation de telles mesures.
Nous montrons que, pour Qp, 0 non-trivial, fQp, 0 si et seulement si |
f (z)|2(1 - | z|2)np d
(z) est une mesure de p-Carleson nulle et que, pour 1 < p <
, f
![]()
B0 si et seulement si |
f (z)|2(1 - | z|2)np d
(z) est une mesure de p-Carleson nulle.
ABSTRACT. We compute the smallest non-zero digit in the p-adic development of a factorial number and of a binomial or multinomial coefficient in terms of the digits of its arguments; and we explicit the relation of these results with the notion of divided powers.
RÉSUMÉ. Nous calculons le plus petit chiffre non-nul dans le développement p-adique d'un factoriel et d'un coefficient binomial ou multinomial en fonction des chiffres de ses arguments; et nous explicitons le lien entre ces résultats et la notion de puissances divisées.
ABSTRACT. In this note, we answer a question of A. Connes and E. J. Woods by proving that if G is a separable, locally compact group, then any amenable and approximately transitive G-space is the Poisson boundary of a group-invariant, time-dependent Markov random walk.
RÉSUMÉ. Dans cette note, nous résolvons une question de A. Connes et E. J. Woods en démontrant que tout G-espace moyennable et approximativement transitif est le bord de Poisson d'une marche aléatoire G-invariante et dépendante du temps.
RÉSUMÉ. Nous étudions un problème de non-existence des solutions symétrie-sphériques pour l'équation de p-Laplacian, sur une boule B de RN, qui joue un rôle essentiel dans l'étude des équations elliptiques quasi-linéaires de Leray-Lions. On va demontrer que il n'y a pas une solution sphérique dans C2(B{0})
C(
) à condition q'un coefficient f0 soit assez grand. De plus, dans ce cas, nous allons construire une sequence non-bornée des sous-solutions de l'équation considerée ici.
RÉSUMÉ. Dans ce document, nous allons prouver que les équations x4 - y4 = zpx, y, z
![]()
, xyz
0, gcd(x, y) = 1
et x4 -1 = 2myq (x, y
![]()
, q > 2, m
{1,..., q - 1}) n'ont pas respectivement de solutions, et l'équation x4 -1 = 2mpnyq (x, y
![]()
, p > 2, q > 2, m, n
{1,..., q - 1}) a pour unique solution (p, q, m, n, x, y) = (5, 3, 1, 1, 3, 2). C'est suivant que si p
1(mod 4), alors Qp(x) = yq (q > 2, y
![]()
) n'a pas de solutions, et Qp(x) = 2myq (q > 2, x, y
![]()
, m
{1,..., q - 1}) a pour unique solution (p, q, m, x, y) = (5, 3, 1, 3, 2), où Qp(x) = (xp-1 - 1)/p est le quotient de Fermat.
ABSTRACT. We prove that distinct functions in the Selberg classS are linearly independent over the ring
F of p-finite Dirichlet series. As a consequence,
S has unique factorization if and only if primitive functions of
S are algebraically independent over
F.
RÉSUMÉ. Nous montrons que les fonctions dans la classe de SelbergS sont linéairement indépendantes sur l'anneau
F des séries de Dirichlet p-finies. Comme conséquence,
S a une factorization unique si et seulement si les fonctions primitives de
S sont algébriquement indépendantes sur
F.